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Le secteur privé détient le plus grand potentiel de création d'emplois et de croissance et il est donc essentiel de stimuler les investissements privés responsables - nationaux et étrangers - en Afrique. Le fort progrès économique de l'Afrique au cours des deux dernières décennies montre qu'il existe des opportunités substantielles. Ainsi, il est nécessaire de générer des millions de nouveaux emplois, en particulier pour les jeunes entrant sur le marché du travail. Pourtant, dans de nombreux pays africains, l'instabilité et les conflits réduisent l'accès au financement pour des investissements indispensables.

L'UE est le partenaire clé de l'Afrique pour soutenir les dialogues entre le secteur public et le secteur privé, les réformes qui améliorent l'environnement des entreprises et les capacités techniques des institutions africaines pour assurer une gestion solide des finances publiques et leur transparence.

Objectifs

Par an, l'UE s'est engagée à financer ce domaine à hauteur de 300 à 350 millions d'euros dans le but principal de stimuler les investissements du secteur privé. Dans le cadre de l'Alliance, l'UE propose de développer des dialogues structurés avec les secteurs public et privé africains et européens par le biais de la plate-forme Sustainable business for Africa (SB4A). Ces deux objectifs font partie du plan d'investissement extérieur de l'UE (PEI).

État d'avancement

 

Soutien accru de l'UE aux réformes du climat des affaires et des investissements:

 

Déjà en 2018, l'objectif d'augmenter les investissements dans les entreprises et les réformes du climat des investissements a été dépassé.

 

Dialogues entre les secteurs public et privé : la plateforme Sustainable business for Africa

L'UE facilite également un dialogue public-privé structuré dans 32 pays africains, dans le cadre de la plate-forme Sustainable Business for Africa du PIE, et il existe actuellement 21 chambres de commerce de l'UE sur le continent.

La plate-forme Sustainable Business for Africa(SB4A) aide à identifier et à hiérarchiser les réformes nécessaires du climat d'investissement et à attirer les investissements privés dans les pays partenaires afin de créer des emplois décents, une croissance durable et de réduire la pauvreté, en ciblant notamment les femmes et les jeunes.